elle se trouve autour de la graine des fruits
Taillage: cette opération ralentit la croissance des plantes, mais elle les rend plus fortes et plus résistantes. Le jardinage et les constellations. La lune prend 27 jours pour tourner autour de la terre et pour passer sur douze constellations du zodiaque. Le passage sur chacune d’elles a une influence sur la racine, les fleurs, les
Semerles graines de bananes moins d’1 cm de profondeur et remblayer avec du compost. Arrosez les graines jusqu’à ce que le sol soit humide, non trempé, et maintenez ses conditions humides tout au long jusqu’à l’obtention des bananiers à partir de graines. Lors de la germination des graines de bananes, même pour des bananes
Lagermination peut se produire à partir de 15 °C (60 °F), mais est optimale dans la fourchette de 29-32 °C (85-90 °F). Les températures idéales pour la croissance de la citrouille et de la courge sont de 23-29 °C (75-85 °F) le jour et de 15-21 °C (60-70 °F) la nuit. La croissance s'arrête pratiquement quand les températures
Ilsdoivent être pleinement mûrs mais pas pourris. Pour la plupart des fleurs, les graines sont prêtes à se récolter environ un mois après la disparition des fleurs, lorsque les têtes des graines pâlissent. Le meilleur moment pour recueillir des graines est l'après-midi sur une journée sèche et ensoleillée.
Lekéfir est prêt quand il se forme des mini bulles et que les fruits remontent à la surface (effet du gas qui se forme). Filtrer le tout et mettre dans un bouteille de 1,5 litre au frais ou bien le conserver encore 24h à température ambiante (il sera meilleur) et puis le mettre au frais. Laisser quelques heures (voire une nuit) avant de
nonton film my lecturer my husband episode 1 8. Hedera helix Dans la longue liste des interactions entre espèces dans lesquelles le lierre est impliqué, figurent plusieurs formes de mutualismes, ces interactions gagnant/gagnant » où les deux espèces en interaction en tirent des bénéfices +/+ voir la chronique classer les interactions » ; deux d’entre elles concernent directement la reproduction du lierre – la pollinisation des fleurs par l’intermédiaire d’insectes butineurs dont les guêpes et certaines abeilles solitaires voir les deux chroniques dédiées à ce riche sujet Corne d’abondance pour butineurs d’automne et Guêpes d’automne et oiseaux d’hiver – la dispersion des graines présentes dans les fruits charnus par des passereaux frugivores, à peine évoquée dans la dernière chronique citée ci-dessus ; en effet, la production de fruits dépend de la pollinisation il y a des interactions entre les interactions ! Dans cette chronique, nous allons donc détailler cette interaction entre les fruits et graines du lierre et les passereaux frugivores et ses modalités. Massif de lierre couvert de fruits en janvier une aubaine pour oiseaux frugivores avec des milliers de fruits charnus. Des baies particulières Il est difficile de confondre le lierre avec d’autres arbustes et encore moins quand il est en fruits. A l’encontre de tous nos arbustes indigènes attention aux fruits d’arbustes cultivés ou semi-naturalisés, le lierre fleurit à partir de la fin août et surtout en octobre jusqu’en novembre et porte donc ses fruits entre novembre et juin de l’année suivante. Le pic de maturité de ses fruits se situe à partir de fin décembre-janvier et se prolonge jusqu’en mars-avril, à une période où pratiquement plus aucun fruit charnu sauvage n’est disponible dans la nature. Le suivi des colonies de lierre en fruits montre qu’au plus tard fin mai, tous les fruits ont été récoltés ils ne se détachent pas facilement tout seuls et les pieds aux fruits mûrs plus tôt en cours d’hiver sont rapidement dépouillés bien avant ces dates tardives. Les fruits du lierre attirent donc leur lot de consommateurs, essentiellement des passereaux frugivores en dehors de la saison de reproduction. Voir plus loin Les fruits charnus contiennent plusieurs graines et sont donc des baies. Elles sont portées en ombelles simples le lierre appartient à la famille des Araliacées, proche des Apiacées ou Ombellifères terminales au bout des pousses florifères avec des feuilles larges en forme de losange ou latérales. D’abord d’un vert sombre, la baie devient noir bleuâtre ou noir verdâtre à maturité ; à son sommet, on retrouve la trace du disque nectarifère et du style unique central voir la chronique Une corne d’abondance ….. Une peau assez épaisse et lustrée enveloppe une pulpe pourpre peu abondante qui contient les graines. Celles-ci se démarquent par leur taille relativement grande, leur forme et couleur de petite pomme de terre », leur consistance relativement molle et, en coupe, la présence de replis un peu comme un cortex cérébral endosperme ruminé !. Des bombes caloriques Parmi les plantes indigènes à fruits charnus, le lierre possède sans doute les fruits les plus énergétiques par leur fort contenu en lipides. Le diamètre moyen de ces baies varie de 5,5 à presque 9mm selon les ombelles terminales ou latérales et d’un pied à l’autre pour un poids frais atteignant 330mg. La pulpe représente 15 à 50mg en poids sec mais sa relative rareté est compensée par sa composition presque 32% de lipides ou matières grasses, 5% de protéines, 16% de fibres et 47% de sucres. Les acides gras présents sont en plus diversifiés 5% d’acide palmitique, 20%d acide oléique, 13% d’acide linoléique et 62% d’acide pétrosélinique voir pour ce dernier la chronique sur l’aucuba. En dehors de la pulpe, il y a les une à quatre exceptionnellement cinq graines d’un poids frais moyen de 20 à 60 mg chacune. Si on ajoute à ce contenu gras », la disponibilité de ce fruit en fin d’hiver quand les réserves graisseuses des passereaux se trouvent largement entamées par les éventuels épisodes froids qu’ils ont eu éventuellement à affronter, on comprend mieux pourquoi ces derniers les consomment aussi avidement. La taille moyenne de ces baies, à peine celle d’un petit pois, les rend accessibles à presque tous les passereaux frugivores de nos régions sauf les plus petits qui n’ont pas un gosier assez large pour les avaler. Une toxicité nuancée Avant de voir quelles espèces de passereaux consomment ces baies, se pose une question paradoxale on a tous entendu parler des baies du lierre comme toxiques, à éviter voire dangereuses. Deux à trois baies consommées peuvent provoquer chez un enfant des troubles digestifs nausées, vomissements, diarrhées et à plus forte dose mais c’est très rare car ces fruits sont amers et peu appétissants cela peut conduire à une vraie intoxication grave. Chez les animaux domestiques, les mammifères semblent sensibles à ces baies et ne les consomment pas à cause de leur amertume ; parmi les oiseaux, on connaît des cas d’intoxications de poules après la consommation de fruits. Alors, comment font les passereaux ? En fait, si on examine les excréments des passereaux qui ont mangé des baies de lierre, on y retrouve les graines intactes en dépit de leur absence de tégument dur. La solution serait-elle là la digestion des graines entraîne une intoxication mais pas celle de la pulpe ? Les analyses chimiques ne confirment pas complètement cette piste 1 la pulpe des fruits verts non mûrs contient des glycosides cyanogéniques toxiques mais leur présence devient très faible à maturité ; elle contient un flavonoïde toxique, la rutine connue pour diminuer l’appétit et une saponine hédéragénine. Par contre, les graines n’en contiennent pas ! Seules les graines mûres renferment une saponine hédérine irritante. Les saponines sont connues pour leur amertume mais restent peu toxiques sauf pour les escargots elles sont aussi présentes dans le feuillage. Excrément trouvé sur un mur moussu, probablement une crotte de merle qui avait consommé des baies de lierre à proximité Il reste donc une hypothèse intéressante les substances contenues dans la pulpe empêchent les passereaux d’en manger beaucoup à la fois pas plus de dix et repoussent des consommateurs qui écraseraient les graines ; la faible toxicité accélèrerait la transit intestinal ne laissant pas le temps aux sucs digestifs d’attaquer les graines. On remarque que la toxicité des fruits est maximale au stade vert ce qui peut être interprété comme une protection contre une consommation indésirable à ce stade, les graines n’étant pas prêtes ». Donnant-donnant En tout cas, le résultat est là les graines ressortent intactes du transit intestinal et l’oiseau s’est plus ou moins déplacé le temps de la digestion. Les graines peuvent donc ainsi voyager et atterrir au hasard dans un nouvel environnement éventuellement favorable. C’est le principe de la dispersion dans » les animaux ou endozoochorie voir la chronique Voyager par transit intestinal. Il s’agit bien d’une interaction mutualiste à bénéfices réciproques l’oiseau se nourrit avec la pulpe des fruits même si çà lui chatouille un peu les intestins et améliore sa survie à une époque où les ressources restent encore rares ; le lierre bénéficie du transport de ses graines et de leur dépôt à une plus ou moins grande distance du pied mère. D’ailleurs, si les fruits tombent au sol, tant que la pulpe reste autour des graines, celles-ci sont dormantes alors que les graines nues comme dans les excréments germent dans les jours qui suivent leur dépôt et donc plutôt vers le printemps vu la période maturité. C’est ainsi que le lierre réussit à conquérir des sites souvent inaccessibles comme des parois rocheuses, des vieux murs d’édifices, … On remarque aussi que d’un pied à l’autre, les lierres ne fleurissent pas en même temps avec parfois plus de deux mois de décalage et cela semble lié à un déterminisme génétique. Ainsi, la production de fruits se trouve étalée dans le temps ce qui augmente les chances de dispersion. De même certains pieds voient leurs fruits mûrir en quelques semaines alors que chez d’autres la maturation s’étale sur deux mois. Le lierre arrive à coloniser des sites improbables » comme les maisons abandonnées à l’aide des oiseaux qui déposent les graines dans leurs excréments au hasard d’un perchoir. Des transporteurs zélés Le travail remarquable du couple Snow 2 en Angleterre sert de référence quant à la nature des disperseurs des fruits du lierre. Ils ont compilé plus de 2000 observations de terrain à la jumelle sur des oiseaux en train de manger ces baies. Le tableau ci-joint donne le classement obtenu. On voit que la guilde des turdidés grives, merles et secondairement rouge-gorge sédentaires ou hivernants grives mauvis et litornes domine largement ; la période maximale de consommation observée en Angleterre se situe en avril mais selon les pays, selon la rudesse de l’hiver les épisodes neigeux poussent les oiseaux vers cette ressource, selon les périodes maturation des fruits, cela peut varier beaucoup. Des observations récentes en Espagne 3 indiquent que même en période de nidification, certains oiseaux tels que les merles noirs ou fauvettes à tête noire apportent régulièrement des fruits de lierre à leurs oisillons en complément de l’alimentation habituelle à base d’insectes. Les merles observés pouvaient transporter jusqu’à cinq fruits à la fois. Comme les adultes évacuent les sacs fécaux émis par les jeunes et les déposent à une certaine distance du nid pour ne pas attirer l’attention des prédateurs, la dispersion à distance continue à se faire 95,6% des graines ainsi récupérées étaient intactes. Un prédateur de graines Le mutualisme entre le lierre et ces passereaux ne signifie pas que tout le monde » joue ce jeu comme le montre le cas du pigeon ramier, gros consommateur de baies de lierre lui aussi. Sauf que quand on observe ses fientes reconnaissables à la teinte violacée très typique à une époque de l’année où les fruits du lierre sont les seuls disponibles avec cette teinte, on ne retrouve pas les graines elles ont été digérées ! C’est pour cela qu’il ne figure pas dans le tableau ci-dessus comme mutualiste. On suppose que le ramier doit être immunisé contre les substances nocives signalées auparavant. Cependant, il existe des observations où on retrouve des graines intactes dans ses excréments peut être le devenir des graines du lierre dépend-il de ce que le ramier mange en même temps ou selon la présence ou pas de graviers broyeurs dans son gésier. Dans leur étude en Angleterre, le couple Snow a de toutes façons noté que la consommation débutait alors que les baies sont encore vertes donc avec des graines incomplètement formées 78% de la production de fruits était ainsi détruite » par les ramiers dans leur zone d’étude, suivie ensuite par la consommation de fruits mûrs avec un résultat tout aussi négatif. Le ramier a un gros avantage il peut manger 30 fois plus de baies d’un coup qu’une grive ou un merle ! Cet exemple illustre bien la complexité des interactions ; une interaction n’est jamais seule et peut entrer en opposition avec une autre ici, la prédation par le ramier ; comme de plus, le ramier est une espèce en forte augmentation, on peut supposer que son influence est loin d’être négligeable et pourrait imposer une pression sélective vers plus de toxicité ce qui diminuerait sa prédation mais avec le risque de perdre aussi les bons » disperseurs. L’évolution n’est qu’affaire de compromis instables ! BIBLIOGRAPHIE What parts of fleshy fruits contain secondary compounds toxic to birds and why ? A. Barnea ; J. B. Harborne ; C. Pannell. Biochemical systematics and Ecology. Vol. 21 ; n°4, pp. 421-429, 1993 BIRDS AND BERRIES. A study of an ecological interaction. B. and D. Snow. T and AD Poyser Ed. 1988 Blackcaps, Sylvia atricapilla and blackbirds, Turdus merula feeding their nestlings and fledglings on fleshy fruit. Ángel HERNÁNDEZ. Folia Zool. – 54 4 379–388 2005 A retrouver dans nos ouvrages Retrouvez le lierre et ses fruits Pages 20-21 Retrouvez les merles et grives Pages 404-409
Sommaire1 Comment la fleur devient un fruit ?2 Comment une fleur se transforme en cerise ?3 Quelles sont les étapes de la formation d’un fruit ?4 Pourquoi les fleurs ne peuvent pas se transformer en fruit ?Les œufs de pistil doivent être fécondés avec le pollen des étamines. A voir aussi Comment Nourrir des plantes. Après cette fécondation, le pistil de la fleur se transforme en fruit et les œufs qu’il contient en fruit est formé à partir de la fleur qui a été pollinisée. … C’est plus précisément la paroi de l’ovaire partie du pistil qui contient l’ovule qui devient la paroi du fruit, appelée péricarpe, qui entoure les fleur est fécondée, elle se transforme l’ovaire se transforme en fruit et les œufs cachés à l’intérieur se transforment en Tout d’abord, gardez à l’esprit qu’un fruit résulte, dans la plupart des cas, du développement de la partie femelle ovaire d’une fleur fécondée. Quelle fécondation se produit lorsque le pollen des étamines partie mâle d’une fleur atteint le stigmate de l’ovaire d’une fleur de la même espèce. GUIDE remplir facilement 6704 piscine Le Top 6 des meilleures astuces pour decorer son jardin avec des galets Les 5 meilleures astuces pour planter aquarium Les 12 Conseils pratiques pour amenager jardin en pente VIDEO 3 astuces pour decorer son jardinLes œufs de pistil doivent être fécondés avec le pollen des étamines. Lire aussi Le Top 3 des meilleurs conseils pour faire un jardin anglais. Après cette fécondation, le pistil de la fleur se transforme en fruit et les œufs qu’il contient en stade de la fleur fanée, les sépales et les pétales se fanent et tombent en laissant étamines et pistil. -Au stade du fruit, les étamines se flétrissent et tombent. L’ovaire grossit et produit le fruit qui contient la fécondation, le pistil se transforme en fruit Lorsqu’il est fécondé par des grains de pollen, les œufs contenus dans le pistil se transforment en graines qui servent à la reproduction de la plante, pour démarrer un nouveau cycle et le pistil se transforme en le pistil, qui a une base renflée l’ovaire entourée de plusieurs étamines, 5 pétales et 5 sépales. En quelques semaines, l’ovaire grossit, les pétales et les sépales tombent, seuls des restes d’étamines restent visibles. La fleur se transforme peu à peu en fruit, une sont les étapes de la formation d’un fruit ?Les œufs de pistil doivent être fécondés avec le pollen des étamines. Ceci pourrait vous intéresser Nos astuces pour reparer salon de jardin en resine. Après cette fécondation, le pistil de la fleur se transforme en fruit et les œufs qu’il contient en formation du fruit résulte de la transformation du pistil après fécondation, ou parfois sans fécondation on parle dans ce cas de parthénocarpie. C’est plus précisément la paroi de l’ovaire partie du pistil qui contient l’ovule qui devient la paroi du fruit, appelée péricarpe, qui entoure les fécondation, le pistil se transforme en fruit Lorsqu’il est fécondé par des grains de pollen, les œufs contenus dans le pistil se transforment en graines qui servent à la reproduction de la plante, pour démarrer un nouveau cycle et le pistil se transforme en œufs sont présents dans le pistil, lorsque le grain de pollen arrivera il fertilisera l’œuf ce qui provoquera des changements. La fleur se transformera en fruit et l’œuf en les fleurs ne peuvent pas se transformer en fruit ?Après fécondation, le pistil se transforme en fruit Lorsqu’il est fécondé par des grains de pollen, les œufs contenus dans le pistil se transforment en graines qui servent à la reproduction de la plante, pour démarrer un nouveau cycle et le pistil se transforme en fruit. A voir aussi 10 idées pour mesurer piscine hors Tout d’abord, gardez à l’esprit qu’un fruit résulte, dans la plupart des cas, du développement de la partie femelle ovaire d’une fleur fécondée. Quelle fécondation se produit lorsque le pollen des étamines partie mâle d’une fleur atteint le stigmate de l’ovaire d’une fleur de la même signifie qu’ils ont besoin de pollen étranger pour fructifier. En effet, le pollen de l’arbre fruitier autostérile ne peut pas fertiliser les fleurs de la même variété. Pour y remédier, il existe deux solutions la greffe d’une variété fertilisante ou les plantes de variétés la fécondation, la fleur se transforme. Les ovules et la paroi de l’ovaire augmentent de taille. Ces transformations aboutissent à la formation d’un fruit qui contient des graines. Je suis Florie, passionnée par les fleurs, les plantes et la nature en général. J ai créé mon propre site internet dédié à ce sujet, où je partage mes connaissances et mes astuces avec tous ceux qui souhaitent apprendre à mieux connaître et apprécier la beauté des plantes.
Les aliments à index glycémique élevé IG supérieur à 70 sont ceux qui font beaucoup grimper le taux de sucre de notre sang lorsque nous les consommons. Ce sont bien sûr les sucreries, mais aussi les aliments pauvres en fibres, les aliments industriels et transformés ! Classés ici par ordre décroissant, le résultat est souvent surprenant ! 1. La bière La bière affiche l’index glycémique le plus élevé 110 ! Pauvre en glucides, elle est riche en maltose, sucre de malt transformé à partir de son brassage. 2. Les sirops Les sirops sont constitués à partir d’une solution concentrée de sucre pour mieux conserver leurs arômes ou principes actifs leur IG est de 100. À noter l’indice de base permettant de calculer l’index glycémique des autres aliments est l’indice glycémique 100 celui du glucose pur ou du pain blanc en une certaine quantité 50 g d’hydrates de carbone de pain blanc. 3. La pomme de terre Les pommes de terre, consommées en frites, en flocons de purée ou cuites au four ont un IG élevé de 95. Cuites à la vapeur dans leur peau, leur index glycémique passe à 70, et tombe à 58, IG modéré, lorsqu’elles sont consommées froides ! 4. Les farines blanches et céréales raffinées La farine de blé blanche et la maïzena comptent un IG de 85. Les pâtes blanches trop cuites, les nouilles de blé tendre, le riz blanc ont un indice de 80 à 70 augmentant si leur cuisson est rapide. Seule exception le riz basmati, même blanc, avec un IG bas autour de 50 ! 5. Le pain blanc Le pain très blanc, le pain de mie et le pain de hamburger ont un index glycémique de 85, comme les farines blanches. La baguette blanche compte aussi un index glycémique élevé, mais moindre 70. 6. Les céréales soufflées Les corn-flakes, la grande majorité des céréales du petit déjeuner, les galettes de maïs et de riz ont un IG aussi élevé que les céréales raffinées 85. 7. Les navets cuits Ne pensez pas que l’IG des fruits et légumes est forcément bas ! Encore un index glycémique de 85 pour les navets dont la cuisson augmente l’indice en favorisant leur assimilation comme les pâtes, les pommes de terre…. 8. Les dattes, la pastèque et le potiron Pastèque, melon et potiron comptent un IG de 72 à 75. La datte, selon son degré de maturation, a un indice glycémique qui peut varier de 70 à 100 ! 9. Les gâteaux et viennoiseries Croissants, pains au chocolat, brioches, biscuits, barres chocolatées, affichent une valeur de 70. On pouvait s’attendre à plus, même si cet index reste élevé. 10. Les sodas et jus de fruits industriels IG de 70 également pour tous les sodas, boissons gazeuses sucrées et aromatisées, mais également tous les jus de fruits en bouteille, même ceux qui sont sans sucre. Bon à savoir le sucre blanc et le sucre roux saccharose n’ont pas un index glycémique très élevé seulement 68 ! Bien moins que la bière, la pomme de terre ou le pain blanc… Si vous vous intéressez à l’IG des aliments, nous vous conseillons cet ouvrage Ma Bible IG du Dr Pierre Nys. A lire également Les principaux aliments à IG bas à privilégier A l’inverse des aliments à Index Glycémique élevé, les aliments à IG bas limitent l’élévation du taux de sucre dans le sang, ce qui en fait des aliments à privilégier dans le cadre d’une alimentation saine. La charge glycémique, un indice plus utile que l’IG Basée sur l’index glycémique mais également sur la quantité de glucides compris dans chaque aliment, la charge glycémique propose une mesure plus réaliste du pouvoir glycémiant de nos repas. Tableaux d’indice glycémique bas, modéré et élevé des aliments Découvrez nos 3 tableaux d’index glycémique, avec les aliments classés selon leur indice bas, modéré, ou élevé. Le régime IG une méthode basée sur l’index glycémique Vous connaissez les IG des aliments mais savez-vous comment les utiliser au mieux dans le cadre d’un programme minceur ? Découvrez le régime IG
le à 12h06, mis à jour le à 12h06 Lecture 2 min. Comment vole le petit hélicoptère qui tombe d'un érable? Des chercheurs ont étudié en détail l'aérodynamique de ces graines ailées. Au cours de sa chute, la graine d'érable tournoie autour de son centre de gravité, la graine, et cette autorotation freine sa vitesse. sdsd L’érable, comme d’autres arbres qui produisent ces drôles de fruits à hélice, profite du vent pour disséminer très loin ses graines. L'aérodynamique de cette graine-hélicoptère équipée d’une aile est comparable à celle d’un oiseau-mouche ou d’un insecte se maintenant en vol, expliquent David Lentink Université de Wageningen, Hollande et ses collègues du Caltech Californie, USA. Fascinés eux aussi par la lente descente de la samare de l’érable le nom savant de son fruit tournoyant autour de la graine, ces chercheurs ont modélisé ce petit hélicoptère végétal à l’aide d’un robot plongé dans un liquide visqueux. Ils ont constaté qu’un tourbillon semblable au vortex d’une tornade se formait sur l’aile de la samare. Bien connu en aérodynamique, ce vortex allège la pression sur l’aile et permet ainsi à la graine de résister à l’attraction terrestre, de descendre lentement et d’avoir la chance d’être emportée plus loin par le courtesy of David Lentink Les chercheurs ont aussi filmé des samares dans un tunnel à vent rempli de fumée et éclairé par un laser cf vidéo pour vérifier la présence du vortex, une structure similaire à ce qu'on observe avec des oiseaux-mouches, des chauves-souris ou des insectes, commentent les chercheurs. Ils publient leur étude dans la revue Science du 12 juin. Cécile Dumas Sciences et 14/06/09
05/11/2021 Dans la chronique Samares les fruits du vent », nous avons détaillé la structure, les fonctions et la biologie des samares, ces fruits secs ailés. Nous avons vu à cette occasion que les samares ne se rencontrent pratiquement que chez des arbres et qu’on en trouve chez des genres appartenant à des familles très diverses, non apparentées. Dans cette chronique, nous allons parcourir les différentes espèces d’arbres de notre flore sauvages et cultivés produisant des samares comme fruits et présenter des critères d’identification s’appuyant uniquement sur ces samares. On peut regrouper les différentes essences à samares en groupes informels G selon la forme des samares. Samares en forme de grosses pièces avec une aile tout autour et la graine au milieu G1 Ormes Ulmus et orme de Samarie Ptelea. Samares en forme de langue allongée G2 Frênes Fraxinus et Ailante Ailanthus Samares disposées par deux G3 Érables Acer Samares différentes voir G4 G1 Pièces de monnaie ou hosties Aile presque ronde avec un fort réseau de nervures dessin réticulé ; diamètre de 1,5 à 2,5cm ; graine centrale très marquée avec une grosse nervure en dessous et au-dessus ; grappes pendantes à nombreux fruits ; chaque samare sur un long pédoncule recourbé. Fruits d’abord verts qui mûrissent en fin d’été et deviennent bruns et secs ; persistent jusqu’au milieu de l’hiver. En hiver, sur les samares tombées au sol notamment, l’aile se décompose mais il reste le réseau de nervures comme un squelette. Arbre cultivé pour l’ornement, originaire d’Amérique du nord Orme de Samarie Les vrais » ormes notre flore compte trois espèces d’ormes. Leurs samares apparaissent tôt au printemps et mûrissent rapidement ; dès le début de l’été, elles ont été dispersées et disparaissent des arbres. 1a Samares portées individuellement sur de longs pédicelles et dont les ailes sont ciliées sur le bord Orme lisse Arbre rare des grandes vallées alluviales, adapté à cet environnement soumis aux crues 1b Samares sur des pédicelles de moins de 2mm de long et aux ailes non ciliées voir 2 2a Samares mûres grandes plus de 2cm de long avec la graine placée à peu près au milieu, loin de l’échancrure du sommet. Espèce surtout montagnarde des forêts et ravins humides Orme de montagne Samares d’orme de montagne 2b Samares mûres plus petites moins de 1,7cm de long avec la graine décentrée vers l’échancrure de l’aile au sommet qu’elle touche presque. Espèce très commune mais très variable avec de nombreuses formes ; forêts, haies, friches. Samares comestibles tant qu’elles sont vertes Orme champêtre G2 Samares longues et étroites Samare atteignant 5cm de long en forme d’hélice tordue sur elle-même de consistance souple et mince ; extrêmement légère ; Graine proéminente centrée au milieu de la samare ; samares d’abord vertes, puis souvent jaunes et rouges ; mûres en fin d’été alors brunes et sèches ; en gros paquets très denses et pendants qui persistent une partie de l’hiver. Arbre originaire de Chine, introduit et naturalisé, devenu envahissant et très commun dans toutes sortes de milieux perturbés par les activités humaines Ailante ou vernis du Japon Les frênes Fraxinus Samares allongées étroites mais relativement dures et coriaces avec une graine visible sous forme de bosse ; disposées en groupes pendants qui persistent souvent une partie de l’hiver. Trois espèces sauvages se rencontrent dans notre flore ; on cultive par ailleurs plusieurs cultivars différents par le feuillage mais pas par leurs fruits et plusieurs espèces d’origine nord-américaine dont deux principales qui commencent à se naturaliser localement. 1a Samares courtes, très étroites, atténuées aux deux extrémités en coin, échancrées au sommet ; en groupes denses, sur des pédoncules allongés et donc très mobiles sous le vent ; graine très étroite linéaire qui n’atteint pas le milieu du fruit. Arbre méditerranéen indigène mais largement cultivé au-delà ; grâce à ses samares qui flottent, il tend à se répandre très rapidement le long des cours d’eau Frêne orné ou orne, ou frêne à fleurs 1b Samares longues voir 2 2a la graine aplatie occupe presque toute la largeur de l’aile voir 3 2b la graine est presque cylindrique, saillante mais elle n’occupe que la moitié de la largeur de l’aile voir 4 frênes américains 3a Samares variables mais le plus souvent à base arrondie ; sommet incisé en forme de cœur. La graine n’atteint pas le milieu de la samare Le frêne le plus commun partout en France ; samares surnommés langues d’oiseau » Frêne élevé 3b Samares très variables mais le plus souvent en coin à la base ; sommet en forme de bec. La graine dépasse le milieu de la samare Très proche du frêne élevé et difficile à distinguer. Arbre présent dans la moitié sud du pays le long des rivières et dans les lieux humides Frêne oxyphylle 4a Samares plus de 5 fois plus longues que larges ; sommet en général échancré. Planté surtout dans la moitié nord du pays ; commence à se naturaliser Frêne rouge. 4b Samares moins de 5 fois plus longues que larges ; sommet plutôt obtus. Arbre planté un peu partout et qui commence aussi à se naturaliser çà et là Frêne blanc ou frêne d’Amérique G3 Les disamares des érables Pas moins de cinq espèces d’érables vivent en France auxquels s’ajoutent plusieurs espèces très cultivées plus ou moins naturalisées. Tous partagent des samares groupées par deux en face à face avec la graine excentrée à la base. Les critères se rapportent aux samares encore accouplées » par deux, avant leur séparation en deux unités indépendantes ; la coloration se rapporte aux samares avant la maturité complète où elles virent toutes au brun. La longueur inclut les deux ailes. Érable champêtre Samares assez petites 3cm avec les deux ailes horizontales dans le prolongement l’une de l’autre écartées donc à 180° ; ailes non ou à peine rétrécies près de la graine, souvent teintées de rougeâtre en été. Arbre commun dans toute la France. Érable de Montpellier Samares petites, pendantes sur de longs pédoncules, avec les ailes rabattues en avant, presque parallèles entre elles ou allant jusqu’à se chevaucher ; ailes fortement rétrécies près de la graine ronde et très saillante. Petit arbre des bois secs et rocheux ; surtout méditerranéen ; planté de plus en plus Érable plane Samares grandes à aile large formant un angle obtus un V très ouvert, le plus souvent vert clair ; graines très aplaties astuce graines plates = plane !. Ailes non rétrécies près de la graine. Arbre de plus en plus répandu ; très planté notamment en ville Érable sycomore Samares grandes 4-8cm à ailes recourbées en forme d’accent circonflexe ; ailes fortement rétrécies près de la graine ; coloration variable vert foncé à plus moins teintées de rouge. Graine grosse, ronde et saillante. Arbre très commun et très planté notamment en ville. Érable à feuilles d’obier Samares grandes à ailes droites mais rabattues et formant un V très fermé angle aigu ; ailes fortement rétrécies près de la graine. Arbre uniquement montagnard avec une sous-espèce en Corse très proche d’aspect de l’érable sycomore. Érable de Cappadoce Samares moyennes à grandes 5cm à ailes formant un V très ouvert ; ressemblent à celles du plane mais avec l’extrémité brusquement rabattue. Graines aplaties. Arbre originaire d’Asie, planté comme ornemental et qui se naturalise dans les vallées fluviales. Érable argenté Samares très velues formées dès le début du printemps contrairement aux autres espèces ; ailes tordues divergeant à angle droit, très larges et ridées nervurées parmi les plus grandes des samares d’érables ; souvent, les deux samares d’une paire sont très inégales avec la plus petite sans graine formée ; souvent teintées de rouge. Seuls les arbres femelles portent des fruits arbre dioïque. Arbre nord-américain très planté en ville et qui se naturalise de plus en plus dans les grandes vallées alluviales Érable négondo ou negundo Samares petites à moyennes à ailes très rapprochées en V fermé, incurvées vers l’intérieur ; ailes non ou peu rétrécies près de la graine étroite ; grappes de samares très fournies qui persistent très longtemps en hiver alors qu’ils se forment tôt au cours du printemps. Arbre nord-américain très planté et complètement naturalisé le long des cours d’eau dans les forêts riveraines ; souvent même considéré comme espèce invasive. Seuls les arbres femelles portent des fruits arbre dioïque. N. B. Après la parution de cette chronique, un lecteur, J-Luc Mercier me signale un arbre que je ne connaissais pas, originaire d’Amérique du Sud tropicale, le Tipu Tipuana tupi que l’on cultive comme ornementale superbes fleurs jaunes très voyantes dans le sud de l’Europe et qui produit des samares ressemblant fortement àb celles des érables mais solitaires », non groupées par eux. le plus étonnant est que cet arbre appartient à la famille des Fabacées ou Légumineuses, caractérisée par ses fruits secs qui sont des gousses s’ouvrant en deux valves à maturité ; cet arbre est donc une exception à la règle ! Samares de tipu modifiée d’après le site sur la flore de Crête G4 Samares atypiques et fausses-samares Samares nombreuses groupées en faux-cônes . Arbre nord-américain très cultivé comme ornemental ou comme essence forestière Tulipier de Virginie Samares groupées en longues pendeloques » grappes de petites noix taille d’un pois, chacune avec deux petites ailes Arbre d’Asie Mineure planté ; se naturalise le long des grandes rivières Ptérocarya du Caucase Samare en feuille à trois lobes dont le central est plus grand le vrai fruit, un akène côtelé, est enchâssé à la base de cette samare ; groupées en grappes pendantes. Arbre forestier très commun ; aussi planté charmilles Charme Fausse-samare en forme d’aile vert clair et qui porte un petit bouquet de fruits secs en forme de coques dures Tilleuls Deux espèces indigènes vivent en milieu forestier mais on cultive plusieurs autres espèces dont des hybrides aux samares très proches ; la distinction ne peut se faire sur la base des caractères des ailes de ces samares. Bibliographie Flore forestière 3 tomes JC Rameau et al. Ed. IDF 1989 Flora Gallica. Flore de France. JM tison et B. de Foucault. Ed. Biotope. 2014
elle se trouve autour de la graine des fruits